Infos pratiques Corée du sud

Eau: En arrivant dans ce pays, vous vous apercevrez rapidement que le continent asiatique est déjà loin. Si certains guides papier recommandent d'être prudent envers l'eau, nous n'avons pas hésité à boire celle du robinet. Et comme le prouve ces quelques lignes, nous sommes toujours là et de plus, en grande forme. En empruntant la piste cyclable des quatre rivières (Incheon-Busan/Pusan), il est aisé de trouver de l'eau potable gratuite un peu partout. Le petit truc à connaître est que la plupart des barrages hydroélectriques offre de l'eau fraîche ainsi que du Wi-Fi.

Nourriture: Cuisine peu connue sous nos latitudes, elle gagne à être découverte. Ici, il est des plus facile de se procurer de la nourriture en magasins, tout comme dans les restaurants. Attention, les prix sont plus occidentaux qu'asiatiques et certains restaurants n'acceptent pas les personnes seules (sauf si vous commandez pour deux personnes!). Si vous empruntez la piste cyclable citée ci-dessus, il vous faudra la quitter pour réalimenter vos provisions.

Police: La police est plus que discrète et absente de la piste-cyclable Incheon-Busan. Cependant, la Corée du Sud est réellement un pays ou l'on peut évoluer en toute sécurité.

Visa: Trois mois sont accordés aux citoyens suisses munis d'un passeport valable. Les démarches se font directement à la frontière coréenne et prennent 5 minutes au maximum.

Routes et circulation: Notre expérience de cyclo-voyageur en Corée se limite à la piste cyclable reliant Incheon à Busan. 650 km de piste, dont bien 8o % sont hors circulation. Cette piste longe quatre magnifiques rivières, elle reste donc relativement plate. La signalisation relative à cette dernière est excellente et des plans sont à disposition tout au long du parcours. Pour trouver la piste vers Incheon: rejoindre la rivière qui se jette dans la mer au nord de la ville, ou viser le centre de Seoul sur l'une des rives de cette même rivière. Pour trouver la piste à Busan: Se rendre vers l'embouchure de la rivière qui coule à l'ouest de la ville.

Embouchure en forme de "Y". Dans les deux cas, c'est un réel jeu d'enfant.

Si vous êtes serrés côté timing, soyez attentifs : à deux places, il est possible de faire un extra. Deux aller et retour qui vous mènent à des barrages hydroélectriques.

Camping sauvage: Le camping sauvage est autorisé en Corée du sud. De plus en plus de Coréens s'y adonnent. On trouve également passablement de places où l'on peut planter sa tente gratuitement tout en bénéficiant de toilettes et d'eau potable. La piste que l'on a empruntée regorge d'îles, kiosques, aire de pic-nic, ponts, barrages, ... où l'on peut aisément planter sa tente.

Besoin d'informations supplémentaires, n'hésitez pas à nous les demander par mail!!!

Corée du Sud

Contraste

Folklore

Le christianisme au coeur des aglomérations

Le long de la piste, les fameuses cabines à tampons

Piscine !!!

Quatre rivières composeront notre route

Souvent en pleine nature, le boudhisme

Sur un papier ou sous un lampion, la prière

Une histoire d'amour

Pensées et phrases philosophiques de voyage


D'Incheon à Busan


Pour commencer, une petite devinette : qu'est-ce qui permet de traverser un pays sans avoir besoin de carte routière ? Une piste cyclable ! 
Après deux semaines et demie de vacances avec ma famille, nous retrouvons nos vélos à Incheon. 650 km. séparent cette ville de Busan, lieu où nous devons nous rendre. Ces deux métropoles sont reliées par une piste cyclable qui longe quatre des plus importantes rivières du pays. Des pictogrammes sur les routes, des panneaux, des flèches... Nous nous laissons guider sans trop réfléchir. Impossible de se tromper. Enfin presque. Nous réussirons tout de même à nous offrir une petite variante involontaire en grimpant inutilement jusqu'à un barrage. Oh ! une bagatelle de 20 km., rien de bien méchant. Jour après jour, nous découvrons les folies de l'ambition de l'ancien président, auteur de cette réalisation récente. Tantôt une passerelle en bois qui s'érige au-dessus de l'eau sur plusieurs kilomètres, tantôt un tunnel pour éviter les montées, tantôt des pentes flirtant avec les 45 degrés... Un petit besoin pressant ? Pas de souci, il y a des toilettes « tous » les kilomètres. L'eau des gourdes est-elle devenue trop chaude à votre goût ? Un aimable gardien posté dans une cabine climatisée à chaque barrage hydraulique vous offrira quelques bouteilles d'eau glacée. Fatigué ? Envie de planter la tente ? Et bien faites-le et où vous le souhaitez ! Mais le plus sympathique restera les check point. Adressez-vous à n'importe quel cycliste qui emprunte cette route, il vous montrera fièrement un petit carnet, digne d'un passeport, qu'il tamponne à chaque check-point. « In the end, the government will give me a gold medal. » Pourquoi pas !       
Nous passerons une dizaine de jours dans cet univers presque irréel. Ce qui, par contre, est bien réel, c'est la chaleur et l'humidité. Nous qui avions peur de la pluie, c'est le soleil qui s'est joué de nous. La journée, grâce à l'air occasionné par notre déplacement, la température reste gérable, mais la nuit, lorsque nous n'avons d'autre choix que de nous enfermer dans la tente pour échapper aux moustiques, nous ruisselons, étendus sur nos matelas, sans pouvoir trouver le sommeil. Heureusement, nous savons qu'il y a une fin à ces nuits sans repos et qu'une chambre climatisée nous attend à Busan. Le 20 août nous y arrivons. C'est Byeong Yeob et sa famille qui nous ouvrent la porte de leur maison pour les quelques jours passés dans la seconde ville de Corée. Grâce à nos hôtes, nous en apprendrons beaucoup sur la Corée, les Coréens, les coutumes et leur évolution, la richesse de la cuisine traditionnelle...
Si nous avions choisi Busan comme destination, c'est pour une raison bien précise. C'est là que nous embarquerons, le 23 août, à bord d'un cargo... destination le Pérou ! Vingt-huit jours en mer nous attendent, une nouvelle aventure est sur le point de débuter. AG 22.08.13    

La Corée, un pays de marque

Déjà trois bonnes semaines que la Corée du Sud nous a ouvert ses portes. C'est un ferry de la compagnie QUININ qui nous a permis de fouler ce sol asiatique aux airs d'Occident. Là, nous avons temporairement troqué nos SURLY contre de rutilants bus HYUNDAI ou DAEWOO. De plus, notre HILLEBERG s'est vu remplacée par des auberges sentant plus les fleurs des champs que les algues de bord de mer. C'est donc une Corée citadine qui s'est offerte à nous, le temps d'une balade en famille. Parlant de citadine, je ne peux omettre de vous parler de la petite dernière de chez KIA. Légère, charmante, sexy, stylée, une réelle ode à la femme coréenne. Femme qui, à n'en pas douter, fréquente plus régulièrement les salons de coiffure et les boutiques tendances que les magnifiques temples de cette contrée. Leurs hommes, eux, n'auront pas besoin de rejoindre les ordres pour trouver une occupation. ADIDAS, NIKE, REEBOK, MONT-BELL, LE COQ SPORTIF, HEAD, K2, INTERSPORT, PUMA, VANS, TIMBERLAND, CONVERSE, MONTAIN HARD WEAR, AIRWALK, THE NORTH FACE, KOLON SPORT, FILA, KAPPA, CENTERPOLE ne sont que quelques-unes des nombreuses chaînes de magasins de sport qui leur ouvriront les portes de leurs « vertigineuses » montagnes. Ici, l'habit fait le moine ! Tout du moins dans l'esprit des « mégapolistes ». Le made in Switzerland est loin d'être oublié dans ce marché. Tout bon « hightechno-montagnard » coréen qui se respecte se doit d'avoir, dans ses 23 kilos de matériel de base, du MAMMUT, du SIGG et du VICTORINOX. En ville, comme sur les sommets, on ne lésine pas sur les couleurs. Le fluo est remis à la mode. Impossible de se perdre dans une brume imprévue. Ou alors vous l'avez fait exprès. Se retrouver après une marche ou un soupçon de shopping ? Rien de plus facile ! Ici, la télécommunication est une véritable religion et SAMSUNG doit assurément en être le dieu, APPLE restant au rang de profane. Quoi de mieux qu'un café comme lieu de rendez-vous ! C'est tendance, c'est cher, c'est donc idéal pour cette nouvelle génération de consommateurs sans limite. Un café, oui, mais où ? Il va falloir choisir entre les nombreuses chaînes qui se disputent la vente de ce jus brunâtre que l'on ose encore appeler café. CAFFE BENE, PARIS BAGUETTE CAFE, CAFE SERIO, DUNKIN'DONUTS, CNN CAFE, CAFFEE PASCUCCI, STARBUCK CAFE, MC CAFE, ANGEL IN US CAFE, DOUGHNUTS & COFFEE, LOTTERIA, TOM N TOMS COFFEE, et j'en passe. Chaud, froid, tiède ou glacé, c'est qu’on vous le sert à toutes les sauces, à toutes les températures. Le café n'est pas votre tasse de thé, alors rendez-vous au BASKIN & ROBIN du coin ou à CAPSULE ICE CREAM. Chocolat, fraise, vanille ou thé vert, il y aura assurément un arôme pour satisfaire vos papilles. Ras le bol de la nourriture locale ? Une envie de produits du vieux continent ? Poussez la porte d'un 7 ELEVEN, d'un CU ou d'un GS25 et vous y retrouverez ces produits qui vous sont si chers et qui le sont : HEINEKEN, GUINESS, BUDWEISER, TOBLERONE, NIVEA, SPRINGELS, MARS, TWIX, COCA-COLA, SPRITE... Ici, rien ne manque pour vous rappeler que la mondialisation est en plein essor, que la Corée du Sud est un pays de marques. OF 22.08.13

La Corée en famille

Jour après jour
Comme un fleuve au long cours
L'absence d'Aline et Olivier
Commençait à nous peser

Se rencontrer devenait une évidence
Mais pour en avoir la chance
Il fallait d'un coup de baguette
Résoudre plusieurs paramètres

Donc pour crier victoire
Il fallait y croire
Et tout à coup
Comme une machine à sous
Affichant sur son écran
Des symboles concordants
Le pactole  comme une surprise dorée
Tomba sous forme de la Corée

Dès lors nous pouvions sans retenue
À moins d'une improbable déconvenue
Nous réjouir avec effervescence
De briser cette si longue absence

Départ fixé
Hôtel réservé
Ne restait plus qu'à patienter
Avec beaucoup de difficultés

Et le 24 juillet
Quittant notre nid douillet
Nous prenons l'avion
Pour Incheon

Voyage sans souci
De Cointrin via Paris
Agrémenté par le manège
D'anciens combattants belges.

Bus aéroport-hôtel
À la vitesse de l'hirondelle
Visite du quartier chinois
Dans l'attente du grand émoi.

Et le moment tant fantasmé
Plus tardif qu'espéré
Arriva comme une délivrance
Pleine de jouissance

D'abord la voix de ma princesse
Les poils qui se dressent
Puis dans mon champ de vision
Deuxième frisson
Aline et Olivier
Tout en beauté

Et le curieux sentiment
Qu'en un instant
Tout était comme avant
Comme si la séparation
N'avait été que pure fiction

Une seconde d'émotion
Pour effacer quinze mois de séparation

Pour fêter sans faille
Ces joyeuses retrouvailles
Le Mandabok dans un cadre raffiné et jovial
Nous initia à la cuisine locale

Vendredi matin
Avec plein d'entraîn
Olivier s'attaqua avec brio
Au service vélo

Pendant ce temps
Avec beaucoup de dévouement
Le reste de l'expédition
Monopolisa sans restriction
L'office du tourisme
Pour avec optimisme
Demander lieux à visiter
Et adresses pour réparer
Appareil de photos
Et vélos

Puis pic nic canadien
Pour mettre fin
Avec satisfaction
À des mois de privation
De couennes de fromage
Et de pain de seigle des alpages

Découvert un peu par hasard
Le long d'un trottoir
Un minuscule atelier de réparation
Attire notre attention

À l'intérieur assis sur un tabouret
Un coréen âgé regarde la télé
Après quelques explications
Il accepte la réparation

A-t-il vraiment assimilé
Le travail à effectuer ?
A-t-il les compétences
Pour le faire à convenance ?

Son statut de médaillé à Tokyo
Avant de réparer des vélos
Semble avec bonheur
Parler en sa faveur

Son air ébahi d'asiatique
Nous laisse pourtant sceptiques

Dans ce cas particulier
Aline et Olivier
Sont certes téméraires
Mais pas suicidaires

Pour trouver l'atelier Nikon
Perdu à l'autre bout d'Incheon
C'est un jeu de piste
Des plus surréaliste
Qui nous a été proposé
Pour y arriver

Diane qui apprend vite et bien
L'alphabet coréen
Sur ce coup là nous a bien aidé
À trouver l'atelier recherché

Dans la matinée du samedi
Après un trajet en taxi
Le réputé marché aux poissons
Construit avec réflexion
Nous offre un spectacle de choix
Pour les yeux et l'odorat

Vélos réparés
Récupérés et stockés
Nous voilà partis
Dans l'après-midi
Adieu Incheon
Bonjour Suwon

Programme du 28 juillet
Visite du musée des toilettes
Promenade tranquille
Sur les murailles autour de la ville
Démonstration de kun-fu
Un peu léger à notre goût.

Pour ce lundi
Nous avons choisi
De nous déplacer avec entraîn
Au village folklorique coréen

La valse incessante des bus
Se déplaçant par sauts de puce
Rappelle l'activité intense
Des fourmilières les plus denses

Ce village folklorique
Composé d'une multitude d'habitations typiques
Est comme une réplique
De notre Ballenberg germanique

Pour divertir le public
Des danses et numéros acrobatiques
Sont organisés
Où notre cher Olivier
Avec beaucoup d'aisance
A pu se mettre en évidence

Après une semaine citadine
Départ mardi pour les collines
À Danyang station climatique
Offrant plein d'activités magnifiques

Arrivée trop tardive
Pour être déjà sur le qui-vive
À l'office du tourisme d'à côté
Nous profitons de notre disponibilité
Pour tirer les vers du nez
À la charmante employée
Et dessiner les contours
De notre bref séjour

Pour le dernier jour de juillet
Déjeuner chez Paris Baguette
En attendant que la pluie du réveil
Laisse sa place au soleil

Pour nous mettre sur les rails
Visite du marché à l'ail
Puis grottes extraordinaires
Aux chemins tentaculaires

En enfilant mes running
Pour un nécessaire footing
L'observatoire en haut de la colline
M'attira comme une vitrine

Pour notre fête nationale
Lever matinal
Pour attaquer
Avec gaité
La plus haute montagne du périmètre
Culminant à 1439 mètres
Par comparaison avec la Suisse
Pas de quoi se faire mal aux cuisses
Mais partis de 250 mètres à tout cassé
Cela fait tout de même un joli dénivelé

Pour nous féliciter
D'avoir bien grimpé
Au sommet du monticule
Un nuage de libellules
Nous offre un ballet aérien
Dans le ciel coréen

Méditer du soir au matin
Dans un temple coréen
Assis en tailleur
Comme un moine en pleurs
Au son ininterrompu et horrible
D'une phrase pour nous incompréhensible
Est une expérience unique
Que mon dos cassé comme une brique
Espère avec foi
Qu'elle le restera

Alors que comme un crétin
Je croyais qu'à 3H20 du matin
Lorsque le signal serait donné
Je pourrai dormir comme un nouveau-né
Je ne pus que constater
Que les sons furent remplacés
Par des ronflements
Si puissants
Que je croyais être enfermés
Avec des lions affamés

Après une nuit sans fin
Longue comme un jour sans pain
Ce vendredi 2 août
Je suis complètement out

Après le lever du jour
Frais comme un camembert sur le retour
Mais toujours optimistes
Nous quittons le temple boudiste
Sous un ciel de porcelaine
Pleurant comme une madeleine

Poursuivant notre périple coréen
Pour changer de coin
Voyage à Gyeongju en train local
Style chaises musicales

Le soir pour compenser nos frustrations
Et recharger nos munitions
Olivier et moi
Comme des rois
Dégustons un  bœuf à gogo
Dans un petit bistrot

Et pour couronner le tout
samedi  3 aout
Grasse  matinée
Bien méritée

Sous un soleil tout rond
Lourd comme du plomb
Nous visitons Gyeonju d'un pas sûr
Surnommé le musée sans mur

Nous effectuons un ping pong
Entre les tombes de Seobongchong
La sépulture de Cheonmachong
Et le village de Geumnyeongchong

En début de soirée
Pour finir la journée
Sur une touche sensationnelle
Des danseuses en costume traditionnel
Dans une chorégraphie de toute beauté
Avec leur éventail coloré
Nous offrent un spectacle dansant
plein d'allant
Mélange d'originalité
Et de virtuosité

Dimanche jour de repos
Quitte à passer pour des rigolos
Nous avons souhaité très fort
Pour notre confort
Que ça soit pareil
Pour le soleil

Malheureusement
Notre vœu bon enfant
N'a pas été entendu
Par le grand barbu du dessus

Peut-être à-t-il été
Discrètement court-circuité
Par le concurrent d'ici
Le bouddha Sakyamuni
Notre but choisi
Pour aujourd'hui

Pour éviter une guerre de religions
Chaque Dieu fit des concessions
Et un orage du tonnerre
Rafraîchit l'atmosphère
Rendant notre promenade culturelle
Agréable comme une tartine au miel
Sous l'œil amusé
D'écureuils colorés
Plus curieux
Que peureux

Pour la journée du lundi cinq
Dernier jour dans ce coin
Namsan ou la colline du sud
Sous une chaleur plutôt rude
Nous offre une multitude de sentiers
Plus ou moins escarpés
Décorés de 57 Bouddahs
Taillés dans les parois

Mardi 6 août
On met les bouts
Journée de transfert
Au bord de la mer

Pas sûr qu'à Sokcho
Il fasse moins chaud
Mais là-bas  nous attend une alliée
La mer de l'Est et son eau salée
 
Voyager en car climatisé
À l'abri de la chaleur et de l'humidité
Épargnés du souci épique
Des piqûres de moustiques
Est un moyen fort apprécié
Pour découvrir un pays étranger
À la condition claire
De résister aux attaques de paupière

Programme du mercredi
Finalement reporté à jeudi
Après un brin de jasette
À Paris baguette
Avec un valaisan musicien
Participant à un concert coréen

Visite donc de Sokcho
Sous un ciel très chaud
Avec un break réfrigéré
Dans un supermarché

Pour la journée de jeudi
Dernier jour dans l'arrière pays
Itinéraire pédestre alléchant
Dans le parc national Seoraksan
Avec au final un bon dénivelé
De 800 marches d'escalier
Et au sommet comme cadeau
Un panorama pour photos

Vendredi départ matinal
Pour Séoul la capitale
Voyage en bus express
Et après-midi dans un centre welness

Sauna, bains, salles de repos
Répartis sur 6 niveaux
Habillés comme des pingouins
Brûlés dans des four à pain
Vraiment les saunas coréens
Sont bien différents des européens

Samedi dix
On ne s'est pas tout dit
Mais il faut se faire une raison
C'est la séparation

Retour à Incheon pour les vélopédistes
Et 3 jours à Séoul pour les touristes

Après une si longue absence
Ces trois semaines de vacances
C'est comme une rose épanouie
Au milieu d'un champ d'orties
Voilà nos batteries rechargées à fond
Pour affronter une nouvelle séparation

René Chrono et Diane, le 10 août 2013